Explose moi la tête

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samedi, janvier 28 2012

Mégaupload, pourquoi tant de haine ?

Le débat sur la fermeture de Megaupload bat son plein entre les défenseurs de la liberté absolue et ceux qui prônent le contrôle d'internet par les institutions légales.

Pourquoi un tel évènement  déclenche-t-il autant de passions ? Car au fond, si l'on y regarde de plus près, on ne voit pas pourquoi l'espace Internet ne serait pas soumis à la loi, comme tout les autres espaces de la vie en société. 

Sauf que le web est un phénomène sans précédent dans l'histoire de l'humanité. 

Depuis des millénaires, les hommes sont gouvernés par d'autres hommes qui leur dictent leur lois. 

Depuis l'aube de l'humanité, les sociétés ont crées des castes qui gouvernent, imposant leurs visions du monde au reste des hommes et femmes. Cela va de la tribu primitive avec son chef de guerre aux sociétés hyper complexes comme les nôtres. 

Internet vient bousculer tout cela. Le printemps arabe en est le meilleurs exemple. 

Aujourd'hui, n'importe quel citoyen peut avoir voix au chapitre si peu qu'il ai réussit a se créer une notoriété sur le web. Et ça c'est un fait entièrement nouveau.

Megaupload et son PDG pirate n'est qu'un exemple parmi tant d'autre de ce que peuvent faire de simples anonyme si peu qu'ils aient quelques connaissance du fonctionnement du net. 

Tout cela serait très beau et promettrait un avenir radieux pour l'avenir de l'homme libre, sauf que l'état américain au travers de l'action de sa justice et du FBI, vient de briser le rêve en rappelant a tous que la récréation était fini et que le maître du jeu c'est lui. 

L'Amérique vient de montrer qu'elle pouvait faire fi des frontière et bloquer des serveurs qu'elle que soit leur implantation géographique. Et surtout, elle vient de démontrer que encore et toujours, les intérêts des castes dirigeantes passent avant ceux des simples citoyens.

D'ou les réactions épidermiques de ceux qui croyaient au beau rêve de liberté appelé : Internet. D'ou le combat des Anonymous. 

Ce n'est pas une simple histoire de droits d'auteurs bafoués comme on voudrait nous le faire croire, mais bel et bien une lutte entre les tenants du pouvoir tel qu'il se pratique depuis des siècle et ceux qui le rejettent.

samedi, janvier 14 2012

De la dette publique

Quoi qu'en disent certains, la dette publique française a plus que doublée en moins de deux années

IL suffit de jeter un œil a ce graphique réalisé a partir de données INSEE(voir ici)

dette.jpg

il faudra que l'on m'explique comment en diminuant les dépense de l'état de façon drastique on arrive a de tels résultats...

mardi, janvier 3 2012

Ringards

Ne pas suivre le troupeau a souvent une conséquence inattendue : devenir ringard aux yeux des masses.

Par exemple, quand je me mets à critiquer Apple, bien des gens me regardent comme un vieux quadra qui ne comprend rien au monde actuel. Ne pas adhérer aux concepts de la marque à la pomme, c'est ne pas être dans l'air du temps.

Cela n'a rien de vraiment neuf pour moi, depuis toujours je me suis situé en dehors des modes et tendances générales pour suivre mes idées et mes gouts personnels.

Bien sur cela n'a pas fait de moi un ringard tant que je représentais encore la jeunesse. On n'excuse plus facilement l'originalité aux jeunes gens. C'est même une marque de fabrique du djeun's.

Par contre c'est beaucoup moins bien vu dès que l'on passe la quarantaine, que l'on devient un Quadra. Au mieux on fait sourire, au pire on fait rire. Ne pas rentrer dans le rang, ne passe plus car on est censé avoir baisser la tête depuis longtemps.

Autant on pardonne aux jeunes leur insoumission, autant on voudrait bannir celui qui reste libre de ses jugements quand tous ont depuis longtemps rejoint le troupeau des moutons prêt a se faire tondre par de riches multinationales.

Passé un certain âge, il faut au contraire rentrer dans le rang et adhérer aux valeurs du groupe pour ne pas finir en Ringard au mieux ou en vieux con au pire.

mercredi, décembre 28 2011

De la Religion

En France, il est de bon ton de chasser du curé, de dire fièrement que l'on est athée.

Pour la majorité le croyant est un être obtus, mené par le bout du nez par des leaders religieux qui ne pensent qu’a lui sucer la substantifique moelle.

Même si la plupart fêtent noël en se gavant de ripailles et de boisson histoire de se rassurer en se disant que l'on vit, beaucoup se moquent comme de leur première chemise de la signification religieuse de l’événement : on préfèrent se définir comme des bons vivants sans Dieu ni maitre.

Alors quand des musulmans se battent pour construire une mosquée on crie au scandale. On se sent envahit par les troupes de Salah'ah'Din, on évoque l'esprit de Charles Martel pour bouter hors du pays ses ignobles croyants et leurs imams. 

Même les plus modérés se sentent mal a l'aise face à la ferveur de ces croyants qui n'ont pas encore "libéré" leurs esprits du joug de la religion.

Tout cela est parfaitement ridicule.

On oublie tout simplement que la majorité des êtres humains sont croyants, et cela depuis l'aube de l'humanité. Que de grandes civilisations comme l’Égypte, l'Inde, ou même la notre, ont de profondes racines religieuses.

On oublie que de grands hommes comme Gandhi, ou l'Abbé Pierre ont été des croyants avant tout.

On oublie que la religion est à l'origine de la création des hospices, de nombres d’œuvres de charité, et que les grands mouvements humanitaire puisent leur source dans l'histoire religieuse même si ils ne sont pas ou plus spécifiquement religieux.

Bref, le musulman, le chrétien, le juif ou le bouddhiste ne sont pas forcement des êtres aveuglés par un clergé dominateur ou un dogme réducteur. Ce sont des hommes doués du même esprit critique que les athées, mais qui ont choisi de croire plutôt que de ne pas croire.

Bien sur bon nombre de croyants le sont par habitude et imitation de leur familles ou leur voisins. Mais il en est de même des athées.

vendredi, novembre 25 2011

Obeir

obéir

dès notre plus jeune age on nous apprend a entrer dans le moule, a obéir

puis on grandit et l'on veut rester dans le groupe, pour cela il faut obéir a la loi du troupeau

viens l'age adulte, et il fut un temps ou l'on apprenait la discipline aux jeunes hommes, grâce a l'armée, obéir encore pour être un homme

Certains furent fusillés pendant la grande guerre pour n'avoir pas voulu obéir...

bien sur, il ne saurait y avoir de vie social sans obéissance, sans loi diraient les bergers.

mais ne peut-on imaginer un monde ou l'on obérait qu'après mure réflexion et non par contrainte social, habitude. ?

samedi, novembre 19 2011

DSK a marqué au fer rouge la politique française

DSK trois lettres qui ont marquées la fin de l'année 2011 et le début de la campagne présidentielle. Pourquoi ?

Sans doute parce que cette affaire de mœurs et de décadence humaine est digne des pires scénarios de la TV. On se croirait dans un sombre polar politique sortie des séries TV américaines, comme quoi parfois la réalité dépasse la fiction....

DSK représente au yeux des téléspectateurs affalés sur le canapé à attendre leur ration de sexe et d'hémoglobine, une sorte d'insertion de leur vie rêvée dans le réel.

DSK C'est l'archétype de l'homme marié à une riche héritière, doué en politique, et qui dérapent à force de décadence. C'est un peu comme ci George Duroy, l'arriviste du roman de Maupassant "Bel Ami" s'incarnait dans le réel.

DSK c'est le symbole de notre vision inconsciente de l'homme politique, de ce "tous pourris" qui semble résumer notre vision des représentants du peuple.

DSK c'est le produit de décennies de presse à scandales où l'on voit que les "peoples" sont au moins aussi débauchés que leurs concitoyens anonymes, ou du moins aussi débauchés que le seraient la plupart d'entre eux si ils étaient riches et célèbres.

DSK c'est le prototype de l'homme puissant incapable de maitriser ses plus vils instincts et qui chute face à une femme issue du petit peuple et qui pourtant ose se défendre.

DSK c'est ce que l'image d'une Amérique qui voudrait faire croire au monde entier qu'elle est pure, égalitaire et juste.

DSK c'est le mâle français archétypique, coureur impénitent, macho qui ne comprend pas les limites entre humour cochon et respect de la femme.

DSK a bien malgré lui marqué la politique française et il restera dans la mémoire universelle, certainement pas comme il l'aurait voulu je pense mais bel et bien présent comme Félix Faure dont on tous oublié l’œuvre mais qui est resté dans les mémoires comme le président mort dans le lit d'un prostitué.

lundi, novembre 7 2011

De la pertinence des journalistes radios et TV

On peut se poser la question de la pertinence du traitement des informations par les journalistes radio et télévision confondus. Je m'explique.

Quand on met comme informations principale d'un journal des vulgaires faits divers qui n'ont rien a faire à la une des journaux, est-on encore crédibles.

Pour exemple ce jour, la plupart des radio ont largement relayé la mort d'un fillette dans le Gard. C'est bien, mais franchement, est-il primordial de connaitre ces faits ? N'y a-t-il pas pléthores d'informations ayant une incidence certaine sur notre vie qui passe a la trappe pour laisser place au sensationnel, au morbide.

Quand on met en une, des événements en en omettant d'autres, est-on encore crédible ?

Par exemple on va parler de l'incendie par cocktail Molotov d'un journal satirique, mais pas de celui d'un foyer de Rom (voir ici), le même jour, avec le même procédé (cocktail Molotov) et qui pourtant a fait une victime.

Quand on parle a tout va de Melle LE PEN, dès qu'elle bouge une oreille, alors que l'on ne parle quasiment pas des autres extrémistes, surtout de gauche, est-on encore crédible ?

En effet si l'on observe le temps de parole de l’extrême gauche et celui de l’extrême droite, on s'aperçoit qu'il y a bien deux poids et deux mesures.

Quand on focalise l'attention sur DSK, oubliant presque le reste de l'information (voir ici) dans le même temps, est-on encore crédible ? 

Bref, on peut se poser des question sur la pertinence des information délivrées par les grand médias qui ont a mon sens trop tendance a devenir des rapporteur de ragots plus que de vrai média informatifs.

samedi, novembre 5 2011

Ubuntu, Fedora, même combat.

J'ai longtemps utiliser Ubuntu, pour être précis, de la version 7.10 a la 10.04, c'est a dire 3 années.

Et aujourd'hui, je suis revenu à Fedora, autrement dit à la distribution qui est sponsorisé par Red hat, (un acteur majeur du monde LInux, quoi qu'un peu oublié depuis quelque peu en retrait du monde médiatique depuis quelques années.)

Si j'ai lâché Ubuntu, ce n'est pas tant par haine de Unity, comme beaucoup d'autres, même si j'avoue que je n'accroche pas trop à cette nouvelle interface.

Non, j'aurais très bien pu continuer avec Xubuntu, une version d'Ubuntu que j'aime bien, ou faire tourner la dernière version de l'OS de Canonical avec Gnome 2. Tout est possible avec Linux et Ubuntu, comme toute distribution est encore largement personnalisable.

Non, ce qui m'a fait jeter l'éponge c'est un raz le bol de devoir galérer à chaque mise à jour pour configurer ma carte WIFI et ma carte son. J'ai un portable qui a 4 années maintenant, avec un matériel qui n'a rien d'exotique, et je ne vois pas pourquoi je devrais perdre mon temps à résoudre des problèmes qui visiblement n'en sont pas pour Fedora puisque dès l’installation de cette distrib, tout a marché du premier coup.

Bien sur, comme a chaque mise à jour, j'aurais fini par faire fonctionner parfaitement mon portable, je connais la procédure pour l'avoir fait plusieurs fois. Mais un coup de raz le bol, ajouté à Unity qui ne me plaisait pas, m'ont donné envie d'essayer autre chose. Et puis, je le répète, la version Live CD de Fedora que j'avais en ma possession a tout de suite reconnu ma carte WIFI et toute ma configuration matérielle. Du coup, je l'ai installé en dur et suis revenu a mes premières amours Linuxienne puisque j'ai débuté avec le pingouin en 2001 avec une Red Hat à l'époque.

Ceci étant dit, j'ai encore 3 PC chez moi qui tourne parfaitement avec Ubuntu (enfin, 2 ubuntu et un sous gOS) et j'en suis content.

Quelque soit la distribution utilisée, on fini toujours par retrouvé ses petits, et Linux présente l’énorme avantage de pouvoir s'adapter au envie de l'utilisateur. Ce n'est pas un système fermé et l'on peut essayer plusieurs Linux sans toutefois être totalement perdu. Les grands pricipe restent les même.

Dans que l'on soit adepte d'une distribution ou d'une autre peut importe, ce qui compte c'est de défendre l'OS libre et le meilleurs moyen de le faire, c'est de vanter sa diversité et son adaptabilité au besoin de chacun.

samedi, août 27 2011

la guerre des moutons

Aucune guerre n'aura pu se faire sans l'esprit moutonnier des troupes, sans le sens de la discipline des brutes de services, sans l'esprit de corps des décérébrés capable de tuer pour faire partie du groupe.

Je parle là des guerres de conquêtes, de ces guerres que l'on fait pour attaquer le pseudo ennemis. Car ce ne sont pas les même que les guerres faites pour se défendre des tyrans, despotes et autres tueurs en séries.

Car si l'on y réfléchit, qu'est-ce que pays; clan et autres divisions de l'humanité sinon de simples vues de l'esprit. Je sais que je vais choquer les patriotes de tout poils en disant cela, mais je suis humain avant d'être de tel pays, de tel clan ou de telle famille. On devrait toujours garder cela en mémoire avant de suivre les masses conquérantes.

Mais revenons a nos moutons.(:-D je sais elle est facile celle là)

Comment un homme, un tyran, peut-il asservir des masses entières d'humains et les pousser à tuer, violer, détruire d'autres groupes sans que personnes ne réagisse et ne se lève pour lui faire fermer se gueule ?

Comment un orateur du dimanche peut-il pousser des masses de fidèles aux neurones défaillants à haïr leur voisins de couleurs, cultures ou religions différente, sans que personne ne conteste son discours ? 

Comment un enfant dans un cour de récréation peut-il faire sa loi sans qu'aucun autres enfants ne le remette en place une bonne fois pour toute, car le comportement du mouton de base commence dès le plus jeune age. C'est là que l'on apprend a obéir au leaders en culottes courte. C'est là que le futur tyran apprend a avoir de l'ascendant sur les masses. 

Bien sur, vous me direz que cela est naturel, que cela fait partie de notre code génétique, que c'est nécessaire a la formation de toute société. Vous me direz que c'est un mal nécessaire a la vie en société, que l'homme doit apprendre a obéir pour être un bon citoyen. Et je vous répondrais que je n'en suis pas si certain, car le libre penseur n'en ai pas moins un bon citoyen, car si il a appris a faire des concessions pour vivre dans le groupe, il reste néanmoins critique par rapport aux choix de ceux qu'il a élu pour gouverner la masse.

Et c'est en cela que l'éducation joue un rôle primordial, on doit apprendre a nos enfants a penser par eux même avant toute chose. C'est le seul et unique moyen de créer des sociétés d'hommes libres et égaux. Et je crains que ce préalable fondamental a la vie en démocratie ne soit un peu oublié par les masses prêtes a suivre n'importe phénomène de mode pourvu que l'on soit dans le groupe, dans le mouvement général.

mercredi, août 24 2011

Le violeur et la menteuse

Je suis choqué, et le mot est faible, par l'affaire DSK et son épilogue. D'accord Nafissato Diallo a menti, d'accord cette affaire est louche, mais depuis quand annule-t-on un procès sous prétexte que l'un des accusé a menti ?

Car, de deux choses l'une ou il y a eu agression, ou il n'y a rien eu, ce sont ces faits et ces faits seuls que le tribunal devait jugé. Si réellement toute cette histoire est une pure invention de la femme de chambre, un procès aurait pu le démontrer tout aussi bien que le procureur, non ?

Quelque soit les mensonges de N Diallo, un procès aurait du avoir lieu ne serait-ce que pour lever le doute. Si DSK est innocent, il n'avait rien a craindre me semble-t-il ? Les tribunaux américains sont aussi dignes de confiance que les nôtres !

Une autre chose me choque : l'attitude triomphaliste de certains amis de DSK qui ont complétement occulté le fait que même si N Diallo a menti, rien ne prouve qu'elle est menti sur toute la ligne et que tout fut inventé dans cette histoire.

dimanche, août 21 2011

Regle numero n°1 du capitalisme : prendre le consommateur pour un c..

Les opérateurs internet seraient en train de réfléchir à la fin des box internet illimitées. (voir ici) au motif que les réseaux seraient saturés.

Étrangement seuls trois opérateurs auraient participé à cette réunion de travail, le grand absent étant bien sur Free, non pas que celui-ci soit moins capitaliste que les trois autres. Non, mais il se caractérise par le fait qu'il attend de voir ce que ceux-ci vont faire pour proposer la même chose à prix plus bas, bref il rogne ses marges pour attirer plus de consommateurs et ainsi gagner plus.

Si il est certainement vrai que les réseaux ont une limite, l'histoire technologique prouve que l'on arrive toujours à repousser celle ci, mais que pour cela il faut investir dans la recherche et même si les grands opérateurs ont des départements recherche et développement ce n'est pas forcement leur priorité. Et puis les réseaux sont surtout saturés au cause du débit illimité qu'accorde les opérateurs, c'est justement l'argument de vente qui leur a permis de vendre du forfait a tout va ces cinq dernières années.

Bref, on vous vend du rêve jusqu'à ce que vous ne puissiez plus vous en passer, puis on vous dit que ce n'est plus possible, que celui-ci a un cout etc... classique, et comme toujours ce sont nous autres consommateurs qui payons car on est incapable de dire non. Il a toujours été plus facile de diriger un troupeau de mouton qu'un mouton seul.

Je doute cependant fort que les réseaux soient la seule et unique cause de ce désir de changement de politique commerciale. Je soupçonne plutôt les opérateurs de s'être dit qu'après tout l'illimité, c'était bien pour ramener des clients, mais que maintenant ça ne rapporte plus assez, passer a des forfaits limités permettrait de gonfler les factures des internautes à bon compte.

Bref, je pense qu'il nous prenne vraiment pour les c.. que nous sommes (il faut dire que les dernières années ont montrées qu'il était facile de nous faire cracher au bassinet, il suffit de voir comment certain se jettent littéralement sur les dernières nouveauté du dieu Apple...)

mardi, août 16 2011

De l'invasion par les masses dites "Barbares".

Je lisais, je ne sais plus où, un billet sur un roman de Jean Raspail intitulé "le camp des saints" cela m'amène a écrire ces quelques réflexions un peu décousues.

L'auteur y décrit la lente et inexorable invasion d'immigrants qui finissent par annihiler notre culture Française. Je ne vais pas entrer dans la polémique en cherchant a savoir si la vision de l'écrivain est prophétique ou pas, mais plutôt m'attacher a cette peur de l'invasion par des hordes d'immigrés qui menacerait l'Europe.



Zomo (peintre Haitien)- Invasion


Certes, on ne peut nier que l'immigration massives a, et aura encore des conséquences sur notre culture. Mais de là a penser que celle-ci sera complément éradiquée, c'est aller un peu vite en besogne, et surtout c'est jouer les Cassandre a bon compte.

Car au fond : si l'on y réfléchit bien, qu'est-ce qui menacent plus notre culture entre le Net, les séries, la musique anglo-saxonne et les cultures immigrées ? Combien de jeunes connaissent Justin Bieber, mais sont incapable de dire qui est Charles Trenet ? Et de nombreux jeunes ne connaissent pas plus Fairouz ou Abdel Alim Hafez que Brassens ou Brel.

Certes : de nombreux immigrés qui peuplent la France vivent en vase clos, mais qui peut sérieusement croire que les Français vont se convertir en masse à l'Islam ou je ne sais quel autre religion alors qu'il est certain que les enfants des immigrés écouteront du Rap et autres musiques issues ... d'Amérique.

Le vrai danger pour nos cultures, ce n'est pas l'immigration, mais plutôt le flot ininterrompu depuis 50 ans et plus, de contenus culturels bien plus attrayants que ceux produits par nos artistes.

Mais est-ce vraiment un danger ? Une culture quelle qu'elle soit, est vivante et l'enfermer dans une prison de souvenir est plus mortelle que toutes les influences externes. Personne ne renie l'influence du Rock et Blues sur Johnny ou Eddie.

Bien sur, il y a toujours le danger de l'envahissement par le nombre. De la disparition des Français de souches dans la masse. Mais est-ce vraiment possible, et surtout qu'est-ce qu'un Français de souche dans un pays qui a toujours été un carrefour de l'Europe. Qui n'a pas d'ancêtre issues d'autres régions ou pays d'Europe, voir d'ailleurs ? Et surtout, pourquoi les jeunes issues de l'immigration importeraient-ils leur culture d'origine ? Il y a bien plus de chance qu'il crée un nouveau modèle culturel mélangeant les diverses influences. Bref notre culture a bien plus de chances de ressembler a celle des USA qu'a celle des Émirats Arabes unis ou d'Inde comme le décrit l'auteur dans son roman.

L'analyse de Jean Raspail quand au déclin de notre modèle culturel franchouillard de base est certainement bonne, mais son remplacement par la culture des immigrants lui est certainement faux. Il en résultera une nouvelle culture (qui est déjà là pour une bonne part d'ailleurs), car l'histoire ne revient jamais sur ses pas.

dimanche, août 14 2011

Douce France... Vieille Légende.

Cela ne va pas plaire, mais il est temps de regarder les choses en faces : la France n'est plus la douce France chanté par le poète. Il suffit pour s'en rendre compte de faire un séjour a l'étranger, chez l'habitant, dans un quartier sans français. Bref de faire une immersion totale, ailleurs.

Je viens de passer plusieurs semaines a Madrid, ville que je connais depuis vingt ans maintenant, et qui a considérablement évolué.

Commençons par le soi disant savoir vivre légendaire de nos concitoyens. En Espagne, la plupart des gens que vous croiser dans votre immeuble, vous saluent. Vous pouvez parler à de parfaits inconnus, dans le bus, le métro, le cercanias (équivalent de nos trains de banlieue), sans passer pour de parfait hurluberlu. Vous faites la même chose à Paris, vous récoltez au mieux un sourire polie, au pire un regards agressifs.

Puisque nous parlons des Transports, de réels efforts ont été fait à Madrid, j'ai connu un temps ou les métro, gares et autres lieux similaires étaient sales, mal entretenu. Tout cela a fort changer et de nos jours, la capitale Ibérique est plus proche des critères de propreté allemand que des nôtres. Les transports Parisiens sont loin derrière ceux des espagnols dans ce domaine.

Le comportement des individus y est aussi fort différent. Ma belle sœur ayant un plâtre à la suite d'un léger accident, se voyait offrir une place assise à quasiment chaque voyage en bus ou métro. En France, quand ma femme était enceinte a n'en plus pouvoir, elle avait bien du mal a obtenir une place ....

Autre chose qui m'a toujours surpris, A Madrid et sa banlieue, les automobilistes laissent toujours passer les piétons sur les passages qui leur sont réservés. C'est loin d'être le cas ici, où vous avez plutôt intérêt à regarder deux fois avant de traverser (un ami espagnol s'est fait plusieurs fois des sueurs froides lors d'un voyage en France tellement il avait l'habitude que chez lui les automobilistes respectent les passages piétons contrairement à notre "doux" pays).

Bien sur, tous n'est pas rose, les Espagnols, comme les Français, parlent peu les langues étrangères, même l'anglais y est rarement pratiqué, mais en matière de politesse et de savoir vivre, ils sont loin devant les Français. Désolé pour l'honneur de nos coqs de basse cour, mais le taureau espagnol est moins vulgaire et impoli.

Vous n'êtes évidement pas obligés de me croire, mais je vous invite a sortir de France, et à allez voir ailleurs, pas en club Med. où autres, non, chez l'habitant si vous le pouvez, vous risquez d'être surpris.

jeudi, août 4 2011

De la Morale & Internet

Le net est de plus en plus assiégé par des moralisateurs et bien pensant en tout genres.

Je n'écrit pas cela pour faire de l'effet mais a la suite d'un constat froid et raisonné.

Chacun y va de sa morale, et beaucoup utilise cet espace de liberté, non pour réfléchir et faire avancer le débat d'idées, mais pour imposer des opinions et idéologies diverses toute faites.

Comme dans la vrai vie, l'échange est rare. Cependant le web est bien plus impersonnel que le véritable dialogue. Dans tout débats d'idée il y a une communication au delà des mots, par les regards les expression etc... qui est complétement occultée par l'échange grâce aux réseaux. 

Quand je poste un commentaire sur twitter par exemple, certains y répondent soit a coté, soit n'y voit que le coté extrême, sans les nuances. Et si je veux nuancer d'autres iront me reprocher un manque de fermeté dans mes opinions. C'est a devenir fou.

Mais, pour revenir a la morale facile, elle vient un peu trop facilement a mon gout. Par exemple, hier j'ai twitter sur ma journée dans un parc aquatique de Madrid, et on a répondu a mon tweet une diatribe sur les pauvres chômeurs espagnols. Si je résume l'esprit je devrais cessez immédiatement mes vacances en famille en Espagne en soutien aux indignés, moi le gros bourgeois profiteur qui profite des vacances avec femmes et enfants. 

lundi, juillet 18 2011

Le reveil des femmes & la politique

J'ai laissé un peu trop longtemps ma langue au repos ces dernier temps. Il va falloir que cela change, car jouer les observateurs muets d'un monde qui s'écroule : ça commence a me fatiguer.

Commençons donc par la polémique du weekend autour des propos d'Eva Joly.

Si j'ai bien suivi notre premier ministre adoré et ses serviles amis, Me Joly n'ayant pas une culture française très ancienne, n'aurait pas le droit de proposer une alternative au déploiement de féroces guerriers qui paradent sur les Champs Élysée tout les ans sous les yeux de dictateurs invité au frais de la république comme Mr Khadafi.  Le défilé du 14 juillet serait une tradition bien de chez nous que tous les français revendiquent à corps et a cris.

Soit je ne suis pas en phase avec mon pays, soit Mr Fillon comprend certaines chose que moi, pauvre roturier de la France d'en bas, suis incapable de voir. Je n'avais pas compris en tout cas que notre identité nationale dépendait a ce point de bruit des bottes et des hurlements des chars sur la "plus belle avenue du monde".

Parlons maintenant de Ségolène Royal et de sa main tendue, je ne dirait qu'une chose : chiche !

Y'en a marre de ces poli-tocards qui depuis des décennies divisent la France pour le plus grand  bonheur des extrémistes de tout poils. Je ne sais pas si Me Royal pense ce quelle propose (je la crois cependant capable de cela) mais je suis certain qu'elle est dans le vrai car les Français dont je fais partie, veulent que l'on cesse les combats de machos pour le pouvoir et que l'on commence enfin à parler de la gestion de la citée. 

Il est temps que les femmes apportent une vision nouvelle à la politique des vieux briscards aux mains baladeuses qui nous gouvernent depuis trop longtemps.

Mesdames, reveillez vous donc et allez voter, histoire de nous sortir de cette dictatures des sévèrement burnés à l'esprit aussi fermé qu'une porte de maison close française.

samedi, juillet 9 2011

De la bétise

La bêtise est une maladie mortelle. Il suffit d'observer les faits divers pour s'en convaincre. Par exemple, ce jeune homme qui incite un autre à se jeter a l'eau pour une sombre histoire de jeux vidéos prêtés. Ou encore celui là qui tua une jeune ennemi de sa sœur à coups de poing pour une non moins sombre histoire d'amourette déçue.

Tout cela est triste pour les victimes, mais aussi pour les agresseurs qui en quelques secondes de stupidité ont mis leur vie en l'air et risque fort de payer très cher des actes d'une bêtise sans fond.

Bien sur, on est tous effondrés devant ces bassesses du comportement humain et l'on se dit que cela n'arrive qu'aux autres, ou aux enfants des autres. C'est un moyen comme un autre de se préserver de cette petite voix que nous chuchote à l'oreille que l'on est pas toujours des lumières pour l'humanité. Qui d'entre nous n'a pas eut envie de casser la gueule à un ennemi, et qui n'a jamais hurler avec les loups pour se moquer du faible ? On a tellement peur d'être exclu du groupe que l'on est parfois capable du pire pour se sentir aimer.

La bêtise est malheureusement le lot commun car bien peu ne font l'effort d'introversion, de retour sur soi, qui permet de se regarder au miroir de notre âme pour pouvoir se remettre en cause, car nous vivons dans un monde où l'orgueil domine, où l'affirmation de soi est la règle et cela arrange bien les affaires de Dame Bêtise qui récupère de nombreux adeptes parmi les millions de coqs de basse cour qui pérore devant les faibles pour marquer leur supériorité toute relative.

Il faudrait pour lutter contre ce fléau réapprendre à réfléchir a nos actes, réapprendre l'humilité et surtout redécouvrir ce qu'est l'empathie : cette capacité à sortir de soi pour se mettre à la place de l'autre. Et ça c'est pas gagner.

samedi, mai 7 2011

Inefficacité de la loi du Talion

Le problème Al Qaida est loin d'être résolu par la mort de son chef présumé : Ben Laden.

La loi du Talion rassure les victimes, elles libèrent leur énergie négative certes, mais elle n'a jamais été efficace. Si c'était le cas cela se saurait. Croire que tuer son ennemi met fin a la guerre, c'est du niveau de la cours de récréation d'une école primaire non ? Cela peut stopper temporairement les combat, mais il y aura toujours un ami du mort pour appeler a la vengeance et l'on en fini jamais. C'est de l'ordre de ces histoire de vendetta qui n'ont jamais de fin. Des histoire de querelles dont plus personne ne connait l'origine.

On pourrait croire que les hommes ont évoluer, qu'ils ont appris que la guerre engendre la guerre, que la mort attire la mort, mais on se rend compte que malgré des génocides, des massacres, deux guerres totales, rien n'a changer. La loi du Talion continue a dicter la conduite de puissants états et personnes ne semblent s'en émouvoir. L'homme est une race guerrière, et les quelques mutants qui prônent la paix et l'amour sont bien vite crucifiés ou assassinés par quelques déséquilibrés.

Bien sur, on se dit que notre civilisation a fait d'immense progrès, et c'est vrai que rien que le fait de pourvoir écrire ce billet sans risquer de me faire arrêter par une quelconque milice en est un. En occident, et dans quelques pays, il est encore possible de défendre des idéaux contraires a ceux des va-t-en guerre de tout poils qui voudraient au nom de je ne sais quelle idées, saccager la beauté du monde. Mais même ici, en "démocratie", ici dans ce pays fier de son passé au service des "droit de l'homme", combien ont applaudis a la mort du chef de guerre ennemi. Combien approuve l'antique loi "oeil pour oeil, dent pour dent".

J'aurais aimé un peu plus de retenu a l'annonce de la mort du terroriste, ne serait-ce que pour montrer a ses alliés et détracteurs, que nous somme différents d'eux. Enfin... je l'espère.

mercredi, février 24 2010

Accusés, levez vous

l'affaire Soumaré est révélatrice de l'incompétence des élus de droite. De cette droite qui condamne, accuse, amalgame. De cette droite qui confond Islam et intégrisme, couleur de peau et casier judiciaire.

"Quoi, Mr Soumaré est banlieusard, il s'appelle Ali et il est noir ? Il a forcement commis des actes de délinquance !". Telle est la pensée de base qui vient a l'esprit du bon citoyen UMP. Il est impensable pour lui qu'il en soit autrement.

L'UMP oublie facilement les démêlés judiciaires des Tibéri, Pasqua, Chirac et autres Balkany. C'est consternant. Et surtout ça montre combien ces gens sont au raz des pâquerettes.

On parle d'élections régionales, des élections qui concernent la vie de chacun et jamais il n'est fait allusion au contenu des programmes. On préfère attaquer sous la ceinture, au poing, pas avec les armes de l'esprit.

Tout cela est puant. Proche de l'esprit du KKK qui condamne à partir du moment ou il y a un certains nombre de pigment illicite sur une peau.

Par moment j'ai honte d'être français.

jeudi, décembre 31 2009

2009 année post crack

Je sais que nombre d'entre vous vont fêter cette fin d'année autour d'une table ronde, bien remplie de bouteille emplies de narcotiques en tout genres, et je ne voudrais pas gâcher votre plaisir en jouant les rabat joies, les troubles fêtes, mais franchement y'a pas de quoi se réjouir.

le monde est de plus en plus gouverné par les banques, et les défenseurs du système qui a mené au crack de fin 2008 et rien ne semble vouloir changé dans le bon sens.

L'économie est de plus en plus une place du marché et de moins en moins un bon marché, un good deal, pour les particuliers.

L'écologie prend de plus en plus des allures de fiasco alors qu'elle devrait être une priorité absolue, bien avant les questions identitaires qui polluent le débat sur l'avenir du monde.

A force de concession au marché, le monde occidental est en train de perdre sa crédibilité et notre modèle social, basé sur la liberté individuelle, le respect de l'autre, le seul de ce type a ce jour, est en train de mourir à petit feu.

La Chine et quelques autres pays émergeant risquent fort d'être en mesure de nous imposer leur vision des choses et nous imposer la censure comme elle l'a fait avec Google (pourtant pas un acteur négligeable de l'économie mondiale !)

Bref le monde prend une tournure qui est loin d'être saine et ... tout le monde s'en fout tant qu'il peut consommer et s'offrir les dernières lubies et modes technologiques. (fabriquée en ... chine bien sur )

bref tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes et vive Candide !

samedi, décembre 19 2009

manifeste pour l'ouverture

Si un truc a le don de m'énerver, c'est ces gens qui au nom de la culture, de leur culture, lancent des anathèmes.
Quelques exemples d'idées préconçues :
  • Le rock c'est pour les incultes....(ne parlons pas du Hard et du Métal...)
  • La seule vrai musique c'est la classique...
  • La musique classique c'est pour les ieuves...
  • Le Rap, c'est une zique de banlieusards, de futurs tolards....
  • Le jazz est mort avec Jimi...pardon avec Charlie... bref c'est fini...
  • La variété c'est juste pour faire du flouze....
  • etc....

Vous voyez ce que je veux dire. Je veux parler de ces individus qui sont formatés pour une musique, une littérature. De ces humains à deux dimensions, pas trois, non deux.
Je ne vois pas pourquoi on ne pourrais pas aimer à la fois, Mozart, Iron maiden, la science fiction, la poésie, l'impressionnisme et le jazz !
Pourquoi faudrait-il se limiter, appartenir à un clan. La vie est trop courte, soyons fou... Ouvrons notre esprit

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